Qu’est ce que le Jour J?: un FAQ

| avril 11, 2019

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Qu’est-ce que le jour J?

Le « jour J » désigne couramment l’invasion du nord de la France par les Alliés le 6 juin 1944. L’Allemagne nazie occupe alors la France depuis quatre longues années. Tôt le matin ce jour-là, des soldats américains, britanniques et canadiens commencent à débarquer sur une bande de plage de 75 km en Normandie, en France. Les troupes alliées subissent de lourdes pertes dans l’opération, mais triomphent des puissantes défenses allemandes. Leur sacrifice constituera une étape cruciale de la défaite de l’Allemagne nazie.

Que signifie le jour J?

L’expression « jour J » est un générique qui désigne le premier jour d’une opération militaire. Il y a eu de nombreux jours J au cours de la Seconde Guerre mondiale, mais les débarquements en Normandie ont revêtu une telle importance que le sens de cette expression reste attaché à cette opération en particulier. L’« heure H » indiquait également le moment de l’attaque. Le passage du temps est souvent indiqué par la notation « jour J + 1 » ou « J + 1 ». Ceci signifie un jour après le jour J, c’est-à-dire le 7 juin. De même, « heure H + 1 » ou « H + 1 » font référence à l’heure suivant celle du débarquement.

Où les Canadiens ont-ils débarqué?

Les soldats canadiens se trouvaient à l’avant-garde de l’attaque. Le 6 juin, peu après minuit, 543 hommes du 1er bataillon de parachutistes canadiens ont été parachutés sur place afin de sécuriser le flanc est des troupes débarquant depuis la mer. Quelques heures plus tard, les troupes d’assaut ont envahi la plage Juno, une bande de sable de sept kilomètres parsemée de villages côtiers fortifiés en bastions allemands.

La plage Juno comptait parmi les cinq où les Alliés devaient débarquer ce jour-là. Les Canadiens étaient entourés des plages « Gold » et « Sword » britanniques à l’est et à l’ouest, tandis que les Américains ont plutôt foulé le sol un peu plus loin que la plage Gold, sur les plages « Omaha » et « Utah ». En tout, quelque 156 000 soldats alliés ont débarqué le jour J. De ce nombre 21 000 hommes au total ont débarqué sur la plage Juno le 6 juin, soit 14 000 Canadiens et 7 000 Britanniques.

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Quelles défenses les Canadiens ont-ils eu à surmonter?

La plage Juno était lourdement fortifiée. Le sable était parsemé de mines et de fils barbelés, ainsi que d’obstacles pour nuire aux chars et aéronefs alliés. Des mitrailleuses, pièces d’artillerie et mortiers allemands, souvent dissimulés à l’intérieur de bunkers en béton, couvraient les zones de débarquement probables des Alliés. Les plages étaient surplombées par des places fortes allemandes situées dans les villes occupées de Courseulles-sur-Mer, Bernières-sur-Mer et Saint-Aubin-sur-Mer.

Courseulles était la ville la mieux défendue à laquelle se sont attaquées les forces britanniques et canadiennes le jour J. Les forteresses de Courseulles et de la ville voisine de Graye-sur-Mer disposaient d’une douzaine de nids de mitrailleuses en béton ainsi que de six pièces d’artillerie dominant la plage. Le Centre Juno Beach s’élève aujourd’hui à l’emplacement même de l’une de ces places fortes.

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D’où venaient les Canadiens?

Les soldats canadiens qui ont débarqué le jour J étaient originaires de partout au Canada. La 3e division d’infanterie canadienne a mené l’attaque navale, soutenue par la 2e brigade blindée canadienne. À Courseulles, les bataillons de l’Ouest canadien de la 7e brigade d’infanterie canadienne ont lancé l’assaut. Les chars d’assaut des 1st Hussars de London, en Ontario, ont apporté leur appui aux Royal Winnipeg Rifles, au Regina Rifle Regiment et au Canadian Scottish Regiment de Victoria (Colombie-Britannique).

Les Queen’s Own Rifles of Canada, de Toronto, ont pour leur part attaqué Bernières, tandis que le North Shore Regiment du Nouveau-Brunswick débarquait tout près pour faire de même à Saint-Aubin. Des chars du Fort Garry Horse, provenant de la région de Winnipeg (Manitoba) ont soutenu les deux attaques. Le Régiment de la Chaudière, de la région de Québec, formait la réserve de la 8e brigade d’infanterie canadienne. Il a foulé la plage derrière le Queen’s Own.

Les régiments Highland de la 9e brigade, en réserve, ont débarqué plus tard au cours du 6 juin à Bernières. Ils étaient composés des North Nova Scotia Highlanders, du Highland Light Infantry of Canada (comté de Waterloo, Ontario) et des Stormont, Dundas and Glengarry Highlanders du Sud-Est de l’Ontario.Du Québec, le Sherbrooke Fusiliers Regiment formait une unité blindée au sein de la réserve.

Terre-Neuve ne faisait pas encore partie du Canada en 1944. Il n’en demeure pas moins que de nombreux Terre-Neuviens ont rejoint les militaires canadiens. D’autres se sont enrôlés dans des forces armées à Terre-Neuve et ont servi auprès du 59th (Newfoundland) Heavy Regiment, de la Royal Artillery ou, en mer, de la Royal Navy.

Des membres des forces, ne serait-ce que quelques-uns, ont sans doute représenté votre ville, votre village ou votre comté au Canada lors du jour J, en étant originaires comme vous. Une visite à votre salle de la Légion ou à un cénotaphe local pourrait vous fournir des pistes.

Qui d’autre a débarqué sur la plage Juno?

 Les troupes canadiennes n’ont pas pris la plage Juno seules. Au total, 21 000 soldats alliés y ont débarqué le jour J. Le tiers d’entre eux étaient des Britanniques. Les chars Centaur du Royal Marine Armoured Support Regiment, un régiment blindé, de même que les « funnies » de la 79e division blindée, dont des Sherman équipés de fléaux de déminage et des Churchill AVRE (Armoured Vehicle Royal Engineers), ont soutenu l’assaut canadien. Le 48th Royal Marine Commando a débarqué à Saint-Aubin-sur-Mer pour y assurer la protection du flanc est des troupes canadiennes.

Les Britanniques ont également fourni des troupes pour la défense de la plage, des unités de défense antiaérienne et un soutien logistique. Le 8e bataillon, King’s Regiment, et le 5e, Royal Berkshire Regiment, se sont joints au débarquement de l’infanterie canadienne. Ils ont aidé leurs cousins du Commonwealth à sécuriser la plage Juno. La Royal Air Force a également envoyé des unités afin d’installer des ballons de barrage. Les observateurs avancés de la Royal Navy (RN) ont œuvré de concert avec les troupes canadiennes afin de requérir un appui-feu de l’armada en mer. La RN a également fourni des signaleurs et des commandos de plage afin d’intégrer la plage Juno à un réseau logistique qui avait des ramifications jusqu’en Angleterre. Lorsque les combats se sont déplacés à l’intérieur des terres, la ville de Courseulles-sur-Mer est devenue un port important pour les Britanniques afin de ravitailler des troupes au sol.

Qu’en est-il des marins et aviateurs canadiens?

Les soldats avaient besoin du soutien de la marine et de l’aviation afin que le jour J soit couronné de succès. La Marine royale canadienne (MRC) a déployé 61 navires de guerre de tailles diverses le jour J – des dragueurs de minesdes corvettesdes frégates et des destroyers. Ceux-ci ont contribué à éliminer les mines présentes dans la Manche, couvert le débarquement de troupes et les navires de charge, et bombardé les côtes françaises durant l’attaque. Dix-sept vedettes lance-torpilles patrouillaient la Manche et interdisaient toute sortie aux navires allemands. La MRC a également fourni l’équipage de 46 péniches de débarquement qui ont amené les troupes canadiennes et britanniques à terre. Environ un mois après le débarquement, les commandos de plage « W » de la MRC ont commencé à organiser et à diriger les flux de circulation sur une partie de la plage Juno.

L’Aviation royale canadienne a engagé 37 escadrons en appui à l’invasion. Parmi eux se trouvaient des escadrons de combattants et de reconnaissance qui soutenaient directement le débarquement, des escadrons de patrouille côtière surveillant les navires de guerre et les U-boat allemands ainsi que des escadrons de bombardiers qui attaquaient les défenses côtières ou les lignes de communication allemandes. Des Canadiens, peut-être jusqu’à la moitié des soldats impliqués, ont également servi dans des escadrons impériaux avec d’autres aviateurs du Commonwealth.

Quel rôle les Canadiens ont-ils joué dans la mystification?

Les stratèges alliés ont présenté le débarquement en Normandie comme une diversion. L’effort principal imaginaire aurait dû faire appel à la Première Armée canadienne au sein du premier groupe d’armées des États-Unis (FUSAG) factice, sous les ordres du lieutenant-général George S. Patton. L’attaque aurait dû cibler Calais, bien au nord des plages réellement visées lors du jour J. Ceci a incité les Allemands à diviser leurs forces, ce qui a contribué au succès retentissant du débarquement. Les renforts qu’ils destinaient à la Normandie ont également été grandement retardés grâce à ce subterfuge.

Dans le but de convaincre les Allemands de l’existence réelle du FUSAG, les Alliés ont monté l’opération Quicksilver. Il s’agissait d’un plan de désinformation complexe qui comportait de fausses communications radio, des véhicules et de l’équipement factices, des véritables mouvements de troupes en Angleterre et une campagne de bombardements dirigée contre Calais. Les troupes canadiennes n’ayant pas encore appareillé vers la Normandie ont joué un rôle crucial en Angleterre en maintenant la menace d’une attaque de la ville de Calais.

Quel rôle la météo a-t-elle joué lors du jour J?

Une tempête sur la Manche a retardé l’invasion qui devait se dérouler au départ le 5 juin 1944. Le temps s’est amélioré le lendemain, juste assez pour permettre les débarquements. Ceci signifie que la majorité des troupes d’assaut ont eu à endurer une journée supplémentaire en mer dans des conditions extrêmement difficiles. Le mal de mer était fréquent. Le journal de campagne du Canadian Scottish Regiment indiquait : « En dépit des comprimés qu’ont pris tous les soldats contre le mal de mer la nuit dernière et ce matin, beaucoup ont eu besoin de sacs pour vomir ».

La météo a eu plusieurs répercussions majeures sur le débarquement. Tout d’abord, les conditions climatiques ont protégé la force d’invasion des interventions navales et aériennes ennemies. Ensuite, elle a contribué à l’effet de surprise du débarquement. Les généraux allemands, notamment le feld-maréchal Erwin Rommel, ne prévoyaient pas un débarquement avec ce temps et bon nombre d’entre eux n’étaient pas présents dans leur quartier général respectif – Rommel rendait visite à sa femme en Allemagne et d’autres se trouvaient à Paris à s’adonner à des jeux de guerre.

Comme la météo a conduit à la dispersion des forces aériennes, certaines unités ont accompli leur mission avec difficulté. Cette dispersion à grande échelle a toutefois contribué à la confusion allemande concernant le lieu de l’attaque principale des Alliés.

Les troupes en mer n’avaient qu’une idée vague de ce plan global. Ce qui comptait pour elles était le petit secteur côtier qui leur avait été attribué. Dans certaines zones de la plage Juno, les chars Sherman amphibies (à double propulsion) n’ont pas été envoyés à l’attaque avec l’infanterie en raison du danger de naufrage en haute mer. Ailleurs, en particulier sur la plage Omaha, les chars ont été lancés trop loin de la côte, si bien que beaucoup d’entre eux n’ont pas atteint la terre, entraînant souvent leur équipage dans une tombe aquatique dans la Manche.

La couverture nuageuse basse a limité l’efficacité du bombardement aérien. La précision en a souffert et la plupart des défenses côtières étaient intactes lorsque les troupes d’assaut ont atteint la plage. Il reste que la démonstration de force était démoralisante pour l’ennemi. Étant donné le soutien limité disponible, ce qu’ont vécu les soldats dans ces premières heures a dû être terrifiant. La réussite de l’invasion a reposé sur les centaines et milliers d’actes de bravoure individuels de ce matin-là.

Qui étaient les Alliés du Canada?

Durant la Seconde Guerre mondiale, le Canada faisait partie d’une coalition internationale. Les forces canadiennes servaient sous commandement britannique et relevaient ultimement du général américain Dwight Eisenhower, le commandant suprême des Alliés. Des soldats, marins et aviateurs (dont des femmes) de l’Australie, de la Belgique, de la Tchécoslovaquie, de la France, de la Nouvelle-Zélande, des Pays-Bas, de la Norvège et de la Pologne ont uni leurs efforts pour libérer l’Europe occidentale. Pendant ce temps, la Russie (alors l’Union soviétique) se livrait à d’intenses batailles avec les forces allemandes en Europe de l’Est.

Au Centre Juno Beach flottent fièrement les drapeaux des 10 nations qui ont combattu aux côtés des Canadiens durant l’été 1944. Ensemble!, une exposition temporaire gratuite dans le hall du Centre, met en lumière les contributions des nations alliées sur les terres, dans les airs et sur les mers durant la bataille de Normandie.

Est-ce que les troupes canadiennes ont réalisé la plus importante percée dans les terres le jour J?

Le 6 juin 1944, le char léger de Hugh Buckley s’est immobilisé sur une éminence dominant le village normand de Carpiquet et son terrain d’aviation voisin. Hugh, le canonnier du char, et son équipe étaient arrivés sur la plage Juno plus tôt ce jour-là. Le terrain d’aviation constituait leur objectif. Celui-ci ferait bon abri pour les chars d’assaut des Sherbrooke Fusiliers qui soutenaient les North Nova Scotia Highlanders, dont la mission consistait à se retrancher à Carpiquet dans l’attente de la contre-attaque allemande.

Après avoir observé le terrain d’aviation depuis son perchoir dans la tourelle, le commandant du char de Hugh a décidé de retourner au régiment pour rapporter ses observations. Il a fallu de nombreuses années à Hugh pour apprendre que « personne n’était allé aussi loin que notre petit tank en ce jour ».

Oui. Bien que les unités blindées comme les Sherbrooke Fusiliers de Hugh et les 1st Hussars aient avancé encore davantage dans les terres normandes, les bataillons d’infanterie ont tenu et sécurisé le terrain. En ce qui concerne la percée permanente la plus profonde dans les terres le jour J, le titre revient aux North Nova Scotia Highlanders, à quelques dix kilomètres dans les terres, ex æquo avec les Queen’s Own Rifles of Canada – le même régiment qui avait mené l’assaut sur la plage Juno.

Il ne s’agissait toutefois pas d’un concours pour déterminer qui gagnerait le maximum de territoire en une journée. Les Alliés espéraient conquérir le terrain rapidement en profitant de la confusion suivant le débarquement, mais il leur fallait également raccorder leur tête de plage afin de s’assurer que les diverses forces d’assaut puissent se soutenir les unes les autres.

Pourquoi les Canadiens et les Alliés n’ont-ils pas atteint leurs objectifs du jour J?

L’objectif de la 3e division d’infanterie canadienne pour le jour J était une ligne de chemin de fer reliant Caen à l’est de Bayeux, à l’ouest. Son nom de code était « Oak » (chêne). À cet endroit, les troupes devaient déployer des défenses et attendre la contre-attaque allemande.

Le soir du 6 juin, l’objectif des Canadiens pour le jour J était bien avancé, mais l’invasion ne progressait pas aussi vite que dans d’autres zones. Les Américains ne maintenaient qu’une tête de pont fragile à la plage Omaha. Les Britanniques de Gold devaient encore les rejoindre. Entre-temps, une contre-attaque de la 21e Panzerdivision (allemande) a effectué une percée jusqu’à la côte entre les plages Juno et Sword à l’est.

À environ 19 h, le lieutenant-général sir Miles Dempsey (commandant des forces de débarquement anglo-canadiennes pour le jour J) a ordonné aux Canadiens de se retrancher à « Elm » (orme), leur objectif intermédiaire. Leur avancée devait se poursuivre le matin suivant.

Les Canadiens auraient pu atteindre leur objectif principal au crépuscule, mais ils seraient arrivés sans troupes britanniques pour couvrir leurs flancs est et ouest, ce qui les aurait rendus particulièrement vulnérables à toute contre-attaque allemande le jour suivant.

Des Canadiennes ont-elles servi en Normandie?

Certainement.Des infirmières canadiennes ont servi en Normandie à la fois auprès de l’Aviation royale canadienne et auprès du Corps royal de santé de l’armée canadienne. Les premières infirmières militaires canadiennes en Normandie ont débarqué sur la plage Juno le 19 juin 1944 en tant que membres de l’hôpital mobile de campagne no 2, lequel soutenait l’Aviation royale canadienne. Trois hôpitaux généraux de l’armée canadienne et trois postes d’évacuation sanitaire canadiens basés près de Bayeux et de Caen avaient tous du personnel féminin.

Bien que les femmes n’aient pas fait partie des forces canadiennes au combat durant le jour J, elles ont joué divers rôles clés.Bon nombre d’entre elles ont soutenu la campagne de Normandie à partir du Royaume-Uni en tant que membres du Service féminin de l’Armée canadienne, du Service féminin de la Marine royale du Canada ou de la Division féminine de l’Aviation royale canadienne.  Le Centre Juno Beach présente une exposition temporaire, intitulée Grandes femmes dans la guerre, 1939-1945, qui décrit de façon plus détaillée l’expérience de différentes femmes pendant la guerre.

 

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Les infirmières militaires de l’Hôpital général canadien no 10, Corps de santé royal canadien, arrivent à Arromanches, en France, le 23 juillet 1944. Source: Canada. Ministère de la défense nationale / Bibliothèque et Archives Canada / PA-108172

Quel a été le coût humain de la participation du Canada?

Le jour J et la bataille de Normandie ont été des victoires coûteuses. Uniquement le jour J, 340 soldats canadiens sont morts sur la plage Juno ou près de celle-ci, et 574 ont été blessés. Dix-neuf de plus sont tombés au combat, 10 ont été blessés et 84 ont été faits prisonniers au sein du 1er bataillon de parachutistes canadiens. La Marine royale canadienne n’a déploré aucun mort, mais plusieurs blessés, le jour J, alors que l’Aviation royale canadienne a perdu 23 aviateurs, dont l’un est mort trois jours après avoir été blessé. La liste complète des pertes fatales canadiennes du jour J figure dans ce fichier PDF.

La bataille de Normandie, qui a duré du 6 juin au 21 août 1944, a aussi été meurtrière. Environ 5 500 Canadiens ont été tués au combat. Ils reposent aujourd’hui dans les cimetières de la Commission des sépultures de guerre du Commonwealth en Normandie, en France. Quelque 90 000 Canadiens ont pris part aux affrontements de cette bataille.

Appuyez nos initiatives éducatives et commémoratives en commanditant des plaques d’identité correspondant à une ou plusieurs des 5 500 personnes qui ont consenti le sacrifice ultime.

 

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