Le Canada durant la seconde guerre mondiale

Personnes

Major-général George Kitching

George Kitching, né à Canton (Chine) en 1910, décédé en 1999. Officier de l’Armée canadienne.

Pendant l’entre-deux-guerres, Kitching reçoit la formation militaire du Royal Military College de Sandhurst, en Angleterre. Il sert ensuite dans l’Armée britannique

Le major-général George Kitching (à gauche) et le lieutenant-général Guy Simonds (à droite) écoutent le maréchal Bernard Montgomery parler aux troupes du 2e Corps canadien à Coptherne (Angleterre), le 29 février 1944.

Le major-général George Kitching (à gauche) et le lieutenant-général Guy Simonds (à droite) écoutent le maréchal Bernard Montgomery parler aux troupes du 2e Corps canadien à Coptherne (Angleterre), le 29 février 1944.
Photo par Frank L. Dubervill. Ministère de la Défense nationale / Archives nationales du Canada, PA-132650.

Kitching joint l’Armée canadienne en 1939 et il gravit rapidement les échelons de la hiérarchie militaire. Il est officier d’état-major général, classe 1 à la 1re Division d’infanterie canadienne du 14 décembre 1942 au 30 octobre 1943. En Italie, il est muté à la 5e Division blindée canadienne où, le 1er novembre 1943, il reçoit le commandement de la 11e Brigade d’infanterie. Il participe alors à l’offensive d’Ortona.

En février 1944, le lieutenant-général Guy Simonds nomme Kitching commandant de la 4e Division blindée canadienne. Rattachée au 2e Corps canadien, la 4e Division blindée gagne la Normandie à la fin de juillet 1944, après la consolidation de la tête de pont, pour y remplacer la 3e Division d’infanterie. Sous les ordres de Kitching, la 4e Division blindée participe aux opérations Totalize (7-10 août 1944) et Tractable (14-16 août 1944), puis à la fermeture de la brèche de Falaise (17-21 août 1944). Critiqué pour la lenteur des blindés canadiens à effectuer la jonction avec les troupes américaines et fermer ainsi le passage à l’ennemi, Kitching est relevé de son commandement. Le 12 novembre 1944, il est nommé brigadier à l’état-major général du 1er Corps canadien.

George Kitching demeure à l’état-major canadien après la fin des hostilités. Ses mémoires, intitulées Mud and Green Fields, sont publiées en 1986.

Lectures suggérées:

  • George Kitching, Mud and Green Fields, 1986.
  • David J. Bercuson and J.L. Granatstein, Dictionary of Canadian Military History, 1992.