Les Services médicaux
 
La Recherche médicale et les nouveaux traitements
L’organization médicale de l’armée
La Médecine navale
Le Traitement des pilotes victimes de brûlures
L‘Épuisement dû au combat

Bien peu remettraient aujourd'hui en doute l'obligation morale qu'ont les états de fournir les meilleurs soins médicaux possibles aux soldats blessés ou malades qui ont combattu pour leur pays. Cependant le rôle des médecins militaires canadiens a toujours eu deux facettes : pendant la Grande Guerre, par exemple, la mission du corps médical militaire canadien était de veiller à « conserver la main d'œuvre » (Desmond Morton, When Your Number's Up, 1993, p. 197). Pour les médecins et les autres praticiens de la santé lors de la Seconde Guerre, remplir leurs responsabilités professionnelles et leur devoir moral n'était qu'un aspect de leur tâche. Les ressources humaines limitées faisaient qu'il était également important que les soldats, les marins et les aviateurs puissent reprendre du service aussi rapidement que possible.


Ruth Sharpe, de Winnipeg (avec le plateau) et Jean Byam, de Saskatoon, dans l'une des grandes salles d'un hôpital général canadien formé à Montréal et établi ensuite dans un hôpital civil et deux écoles d'une ville du sud de l'Italie, février 1944.
Photo par Dwight E. Dolan. Ministère de la Défense nationale / Archives nationales du Canada, PA-130869.

La Recherche médicale et les nouveaux traitements

Les blessures très graves qu’entraînent l’artillerie moderne et les autres armes offensives font du traitement des états de choc et de la prévention des pertes sanguines massives des priorités pour la recherche médicale militaire. Pour en savoir plus long

L’organization médicale de l’armée

La Médecine navale

Outre la pratique civile et la recherche, l’armée offrait aux praticiens de la santé des occasions de carrière. À la fin de la guerre en Europe, 34 786 personnes avaient servi dans le Corps médical militaire royal du Canada. Pour en savoir plus long

Bien que la Marine canadienne ait créé neuf hôpitaux de guerre totalisant 2 000, le personnel de première ligne servait individuellement ou par petits groupes à bord des destroyers ou des navires d’escorte qui accompagnaient les convois de la marine marchande à travers l’Atlantique nord. Pour en savoir plus long

Le Traitement des pilotes victimes de brûlures

Les blessures dont les pilotes pouvaient être victimes diffèrent passablement de celles que l’on retrouve dans l’armée ou dans la marine. Beaucoup de pilotes et de membres d’équipages des bombardiers reçurent des blessures graves ou furent défigurés lorsque leur appareil s’écrasa ou fut abattu. Pour en savoir plus long
L‘Épuisement dû au combat

Dès les débuts de la guerre, on a reconnu que les soldats victimes de traumatismes psychologiques devaient être soignés, tout comme ceux qui avaient subis des blessures physiques. Pour en savoir plus long
Lecture Suggérée
• Bill Rawling, Death Their Enemy: Canadian Medical Practitioners and War, 2001.
• G.W.L. Nicholson, Seventy Years of Service: A History of the Royal Canadian Army Medical Corps, Ottawa, Borealis, 1977.
• Rita Donovan, As for the Canadians: the Remarkable Story of the RCAF's "Guinea Pigs" of World War II, Ottawa: Buschek, 2000.
•Terry Copp and Bill McAndrew, Battle Exhaustion: Soldiers and Psychiatrists in the Canadian Army, 1939-1945, Montreal: McGill-Queen's University Press, 1990.