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Bien peu remettraient aujourd'hui en doute l'obligation morale qu'ont
les états de fournir les meilleurs soins médicaux possibles
aux soldats blessés ou malades qui ont combattu pour leur pays.
Cependant le rôle des médecins militaires canadiens a toujours
eu deux facettes : pendant la Grande Guerre, par exemple, la mission du
corps médical militaire canadien était de veiller à
« conserver la main d'uvre » (Desmond Morton,
When Your Number's Up, 1993, p. 197). Pour les médecins et les
autres praticiens de la santé lors de la Seconde Guerre, remplir
leurs responsabilités professionnelles et leur devoir moral n'était
qu'un aspect de leur tâche. Les ressources humaines limitées
faisaient qu'il était également important que les soldats,
les marins et les aviateurs puissent reprendre du service aussi rapidement
que possible.

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Ruth
Sharpe, de Winnipeg (avec le plateau) et Jean Byam, de Saskatoon,
dans l'une des grandes salles d'un hôpital général
canadien formé à Montréal et établi
ensuite dans un hôpital civil et deux écoles d'une
ville du sud de l'Italie, février 1944. |
| Photo par Dwight
E. Dolan. Ministère de la Défense nationale /
Archives nationales du Canada, PA-130869. |
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| Lecture Suggérée |
Bill Rawling, Death Their
Enemy: Canadian Medical Practitioners and War, 2001.
G.W.L. Nicholson, Seventy Years of Service: A History of the
Royal Canadian Army Medical Corps, Ottawa, Borealis, 1977.
Rita Donovan, As for the Canadians: the Remarkable Story of
the RCAF's "Guinea Pigs" of World War II, Ottawa: Buschek,
2000.
Terry Copp and Bill McAndrew, Battle Exhaustion: Soldiers and
Psychiatrists in the Canadian Army, 1939-1945, Montreal: McGill-Queen's
University Press, 1990.
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