Soldats
du Régiment
d'Edmonton utilisant
un walkie-talkie
lors de l'avance
des troupes canadiennes
à Ortona,
Italie, 21 décembre
1943. Le caporal
W. D. Smith porte
l'appareil, le soldat
parle.
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| Photo
par Terry F. Rowe.
Ministère de
la Défense
nationale / Archives
nationales du Canada,
PA-163932. |
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Les unités de télécommunications
utilisaient des équipements
de téléphonie
ou de TSF qui permettaient aux
différentes composantes
de l'armée de communiquer
entre elles sur le terrain.
Dans chaque division il y avait
trois ou quatre compagnies ou
escadrons (selon le type de
division) qui étaient
chargés des télécommunications,
soit au total quelques 28 officiers
et 700 hommes de rang subalterne.
Quatre types de postes de TSF
étaient utilisés
: le poste de 18 employé
pour les communications entre
les compagnies et le quartier
général du bataillon
pesait trente livres, sa portée
maximum était de cinq
milles. Le 38 avait une portée
plus réduite, deux milles,
était un peu plus léger
et servait à l'intérieur
de la même compagnie ou
pour garder le contact avec
les chars de soutien. Ils étaient
tous deux portés par
les fantassins dans un sac à
dos. Les postes no 19 et 22,
de portée plus longue,
étaient installées
à bord de chars ou de
véhicules de transport
Universal. Le 19, employé
par les unités de blindés
disposait de trois canaux :
le A pour les communications
avec le quartier général,
le B pour les communications
entre les quatre chars de l'unité
et le C pour les communications
à l'intérieur
même du véhicule
blindé. Le 22 était
assez semblable au 19, d'une
portée un peu plus longue,
et servait surtout entre le
quartier général
et les unités d'artillerie.
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