| L’Équipement du fantassin | |||
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Les soldats britanniques et canadiens étaient équipés
d'innombrables articles en plus de l'uniforme ordinaire en serge de laine
kaki. Le plus caractéristique était sans doute le casque d'acier,
de forme semblable à celui porté lors de la Première
Guerre. La plupart des soldats portaient le casque Mark II, de forme plus
ronde et au bord plus plat que son prédécesseur de la Grande
Guerre. Les régiments qui devaient participer au Débarquement
cependant reçurent des casques de type Mark III qui offraient 38
% plus de protection car la forme évasée couvrait mieux la
tête. Les casques portés au combat étaient recouverts
de camouflage utilisant un recouvrement en treillis auquel on fixait des
pièces de jute ou des branchages, qui en dissimulaient le contour
caractéristique.
Le fantassin devait transporter ses outils, ses munitions, sa gourde,
sa gamelle, ses articles personnels, une toile de sol, une cape anti-gaz
(une sorte de poncho imperméable sensé protéger contre
les gaz irritants), un masque à gaz, une boussole et autres articles
dans des sacs fixés à son paquetage, maintenu par un système
de boucles et de harnais portés en sautoir et fixés à
la ceinture. Le modèle 1937 était imperméabilisé
et de couleur kaki. En opposition avec le principe qui voudrait que le
fantassin monte au combat aussi peu chargé que possible afin d'augmenter
sa mobilité, tout ces articles l'alourdissaient plus encore que
lors de la Grand Guerre. De plus, le paquetage, tout en servant à
transporter tout ce matériel d'une utilité parfois douteuse,
était inconfortable et encombrant lorsque complètement équipé. |
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| À
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