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| Personnel
du Régiment d'infanterie légère
de Saskatoon tirant du mortier aux environs d'Ortona
en Italie, 5 janvier 1944. De gauche à droite
: les soldats Bill Park, Andy Jannock, Joe Armstrong,
et le caporal Alex Buchanan. |
| Photo par Alexander
M. Stirton. Ministère de la Défense nationale
/ Archives nationales du Canada, PA-116845. |
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Pendant la Seconde Guerre mondiale, les mortiers servirent
au support immédiat de l'infanterie. Armes à âmes
lisses, projetant des « bombes » sur de courtes
distances et selon des trajectoires fortement accentuées
(supérieures à 45 degrés), les mortiers consistent
essentiellement en un tube incliné, monté sur une
base plate qui absorbe le choc du recul en le transmettant au sol.
Le tout est soutenu par un bipied ou un trépied. Les projectiles
des mortiers sont le plus souvent pourvus d'ailerons pour se stabiliser
en vol et portent une charge propulsive à l'arrière.
La mise à feu se fait simplement en laissant tomber la bombe
dans le canon, la charge explose au contact d'un détonateur
placé au fond du tube.
Les armées britanniques et canadiennes utilisaient
trois types de mortiers :
| Mortiers |
2 pouces |
3 pouces |
4,2 pouces |
| Calibre |
51 mm |
76 mm |
107 mm |
| Poids
du projectile |
1,1 kg |
4,5 kg |
9 kg |
| Portée |
90-450 m |
450-1.400 m (charge I);850-2.500
m (charge II) |
960-2.500 m (charge I);1.400-3.750
m (charge II) |
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