| Lieutenant-général Charles Foulkes | ||
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Charles Foulkes, né à Stockton-on-Tees (Angleterre) le 3 janvier 1903; décédé à Ottawa le 12 septembre 1969. Officier de l'Armée canadienne. Après de courtes études universitaires, Charles Foulkes
se joint à la Force permanente canadienne en 1926. Il est alors
officier d'état-major au Royal Canadian Regiment et, en 1937, il
s'inscrit aux cours du Staff College de Camberley, en Angleterre. Au début des hostilités, Foulkes est major dans la 3e Brigade
de la 1re Division d'infanterie canadienne. En septembre 1940, il est
nommé officier d'état-major général, classe
1 de la 3e Division d'infanterie canadienne et le général
Crerar
cite son habileté exceptionnelle et ses solides connaissances tactiques.
Foulkes est nommé commandant de brigade en août 1942. Un
an plus tard, en août 1943, il obtient le poste de brigadier d'état-major
général de la Première Armée canadienne. En
janvier 1944, Foulkes succède au major-général E.L.M.
Burns au poste d'officier général commandant
de la 2e Division d'infanterie, une division qu'il dirige lors de la campagne
de Normandie. En novembre 1944, Foulkes se joint au 1er Corps canadien,
alors en Italie, en tant qu'officier général commandant.
Il commande le 1er Corps pour le reste de la campagne d'Italie, puis lors
de la libération des Pays-Bas. C'est Charles Foulkes qui accepte
la reddition des forces allemandes à Wagenigen (Pays-Bas), le 5
mai 1945. Après la fin des hostilités, Foulkes est nommé Chef
de l'état-major général puis, en 1951, président
du comité des chefs d'état-major. Il prend sa retraite en
1960. Pendant la Deuxième Guerre mondiale, Foulkes s'est montré
un officier compétent, même si on a parfois noté son
manque de leadership. Il a contribué de façon significative
à l'évolution de l'Armée canadienne dans la période
de l'après-guerre.
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| À suivre: Major-général
B.M. Hoffmeister |