 |
Le
Red Ensign canadien est déployé
sur le quartier-général
de la Première Armée
canadienne en Normandie, le 29
juin 1944. |
| Photo
par Ken Bell. Ministère
de la Défense nationale
/ Archives nationales du Canada,
PA-137915. |
|
|
 |
|
Le major-général
R.F.L. Keller s'adresse aux
troupes canadiennes en Normandie,
le 2 août 1944. Le Red
Ensign canadien flotte derrière
lui.
|
| Ministère
de la Défense nationale
/ Archives nationales du Canada,
PA-129169. |
|
La feuille d'érable sert à
reconnaître les unités canadiennes
et leurs équipements, armements,
véhicules, avions ou bateaux qui
sont les mêmes que ceux des Britanniques.
Mais ce discret symbole ornant les boutons
des vareuses ou peinte au pochoir sur les
jeeps n'est plus, après quatre années
de guerre, à la mesure de l'engagement
des Canadiens dans les forces alliées.
Les unités canadiennes doivent se
distinguer et se rassembler sous un symbole
national plus fort.
En prévision du débarquement,
le général H.D.G. Crerar avait
distribué à ses officiers
des drapeaux canadiens pour qu'ils soient
déployés sur les quartiers-généraux
de leurs divisions et de leurs brigades.
Le 29 juin 1944, le Red Ensign canadien
flotte sur le quartier-général
de la Première Armée canadienne
près d'Amblie, en Normandie, pour
la célébration, deux jours
plus tard, de la Fête de la Confédération.
Pour la première fois dans l'histoire,
les forces armées canadiennes se
battent sous leurs propres couleurs.
Le Red Ensign canadien comporte, sur le
côté gauche, l'Union Flag ou
Union Jack, drapeau du Royaume-Uni formé
de la superposition des croix de saint Georges,
saint Patrick et saint André. Il
est frappé de l'écu des armoiries
canadiennes, créées par le
roi Georges V en 1924. Le Red Ensign demeure
le drapeau national du Canada jusqu'en 1965.
Il est alors remplacé par l'unifolié
rouge et blanc.
|